Vu hier Dog Days de Ulrich Seidl. Etouffant. Nauséeux. Et pourtant fascinant.
Seidl montre de façon clinique ce qui se trame derrière les jolies façades blanches des maisons autrichiennes. Son regard est cruel, sans joie, sans merci. Les corps nourris aux spätzle et würstchen. La violence révoltante des rapports humains.
Il y a décidément quelque chose de bizarre chez les Autrichiens.